
Comment éviter le choc permanent, le rendre constructif, pour construire ensemble un dialogue
Comment traduire dans la politique la diversité culturelle ?
Quels moyens de pression pour que les politiques respectent leurs engagements ?
Comment se connaître et se reconnaître ?
Comment travailler ensemble en gardant sa liberté et son indépendance ? (sens & fonctionnement)
Pourquoi tant de frilosité à expérimenter de nouvelles formes de démocratie et de participation ?
Est-ce que l’élu est vraiment la représentation fidèle de l’intérêt général ?
Comment calculer l’intérêt général ?
Comment instaurer une solidarité entre les différents acteurs culturels ?
Comment construire des ponts entre des lieux reconnus et des lieux alternatifs ? et entre leurs publics ?
Comment se réapproprier des notions telles que « politique » ou « démocratie » ?
Est-on obligées de se radicaliser (squats, ruptures avec les institutions) pour continuer à exister ?
Comment mettre un socle commun alors que les identités divergent ?
Comment construire plus loin malgré la confrontation ?
Comment conjuguer avec la projection des urbanistes qui s’inscrit sur une échelle de temps de 10ou 15 ans ?
Qui décide de l’offre culturelle ?
Quel avenir pour l’initiative citoyenne dans un système représentatif ?
Comment adapter les règles des politiques culturelles publiques à la diversité des situations ?
On ne peut réduire ces lieux à l’expression culturelle quand ceux-là soulèvent des questions politiques. Est-ce ces questions politiques ne sont pas la cause de leurs disparitions ?
Beaucoup d’incompréhensions pourraient s’atténuer, si on pouvait les explorer dans le cadre d’une forme de travail, telle que celle qui vient d’être engagée.
Cela vaut aussi pour un certains nombre de dysfonctionnements identifiés dans la relation entre la ville et le monde associatif. On devrait changer de regard face aux associations qui s’engagent dans l’innovation et dans l’expérimentation.
La marge c’est ce qui tient la page (Jean-Luc Godard)
La marginalité, telle qu’on la désigne, ne devrait-elle pas être replacée dans le dialogue entre la sphère sociale et la sphère politique ?
Nous sommes vivants, nous sommes l’institution. Comment inventer les conditions, les outils de dialogue et d’interaction pour changer le regard des « experts » culturels sur les initiatives locales singulières ?
Qu’est ce que la normalité ?
L’institution est-elle le principal repère commun ? question des langages.
Ou se place la légitimité ? N’y a t-il pas plusieurs légitimités ? Quels rapports entre elles ?
Le lieu d’expression ne doit-il pas démonter la fausse légitimité institutionnelle pour affirmer la sienne ?
Est-ce que nous cherchons à être utiles avec nos projets ? si oui utiles à qui ? pour qui ?
L’état, l’institution ne peut imposer des règles, un cadre, un langage, une censure à des domaines tels que la culture & l’art dont la raison d’être est justement la relecture, la remise en cause, le renoncement et la reconstruction de ces règles !!!
Peut-on / Veut-on amener les politiques institutionnelles à aller au delà des mots
Sur quelles bases être solidaires avec des lieux et des dynamiques différentes ?
Qu’est ce que l’institution et quelles sont ces limites ?
Est-ce qu’il faut être une délégation de service public pour être pérenne ?
La nature des liens entre collectivité (argent public) et l’initiative citoyenne et associative, collective
Dégradation d’espaces possibles et conséquences (pour la ville, pour les autres lieux, pour le public…) (fermeture de lieux)
Rapports droit à la différence et normalisation
Comment construire une politique culturelle ensemble ?
Comment communiquer quand on ne parle pas la même langue (présentation – traduction de projets sous différents angles).
Problématiques de confiance entre acteurs culturels et institutionnels ;
Tiens donc, la ville trouve 25 millions pour le CNR.
Nous ne sommes pas à la marge mais au cœur du processus urbain de la ville
Nous sommes des institutions dans le sens de l’émergence, du bouillonnement, de l’instituant et non de l’institué.
Problématique du contrôle citoyen, des processus ascendants et horizontaux plutôt que descendants.
Problématique des moyens d’expression, des outils pour s’affirmer (face à des machines médiatiques (Dauphiné libéré, nouvelle de Grenoble) voir expérience CQFD à Marseille ou indymédia.
Trouver des moyens d’informer largement des réalités vécues localement.
comment permettre de faire exister des expériences affinitaires ainsi que des expériences publiques (question de l’ouverture) ?
quels objectifs communs (si il y en a) dans nos diverses pratiques ?
Quels rapports, quel langage vis à vis des politiques (politiques publics, élus), production de discours, type d’aide.
Quels modes de gouvernance et d’organisation ?
A partir d’où peut-on parler d’engagement politique ?
Comment soutenir la liberté et la diversité d’expression ?
Voulons nous garder pour ces lieux d’expression un avenir en dehors de la politique institutionnelle ou voulons nous changer la politique pour être à l’intérieur ?
Qu’est ce qui lie les différents lieux d’expression ? des individus ? des projets ? des pratiques ? Comment peuvent-ils agir ensemble ?
Comment des lieux qui ne demandent « que » à exister peuvent-ils exister ?
Comment être légitime sans avoir le label ville de Grenoble ?
Comment entretenir un lien entre intérêt particulier et revendication collective ?
Faut-il s’approprier les schémas qu’on nous impose pour mieux les modifier ?
La reconnaissance d’un lieu d’expression en marge par les pouvoirs publics n’implique-t-elle pas déjà des concessions importantes pour le lieu d’expression ?
A l’heure actuelle est-ce que ces lieux d’expression en marge s’adressent-ils à tous // et peuvent-ils s’adresser à tout un chacun ?
Cette marginalité, qu’est ce qu’on en fait ? Source de créativité ou boulet à porter ?
L’autogestion est-elle la « solution finale » au problème de la liberté d’expression et d’action ?
Comment fédérer les associations diverses culturelles ou autres pour élaborer des projets ?
Pourquoi les élus ne parle pas le même langage que nous ?
Est-il facile de trouver un financement hors institutions et si oui, peut-on garder son indépendance, sa liberté d’expression ?
De quelle façon conserver son projet dans sa globalité, ne pas rentrer dans des « cases » à l’obtention de subventions publiques ?
Est-il possible de s’unir (lieux associatifs, collectifs, squats, lieux divers subventionnés ou non) face à la stratégie de la ville de Grenoble de lissage démocratique avant élection (à la con) ?
A part continuer à lutter, créer des rapports de force, être solidaire face à la sourde institution que peut-on faire sans perdre son âme ?
Quels lieux de formation ou éveil à la musique pour les jeunes et les adultes, à Grenoble, en dehors du CNR ?
Comment parler d’un avenir commun pour des mouvements en marge alors que ces mouvements peuvent être contradictoires et être en marge écolo/chasseurs ? Pourquoi essayer de les mettre dans le même panier ?
Veut-on / peut-on amener les pouvoirs publics à sortir (mettre à mal) les normes (artistiques, culturelles, politiques, économiques, sociales…) ?
Quel avenir pour des politiques institutionnelles qui se mettent en marge d’expérimentations culturelles, sociales (…) et réfutent la diversité des faires au nom de « l’intérêt général » ?
De quelle diversité culturelle veut-on ?
Quels moyens trouver pour que le dialogue entre institution et lieux d’expression ne soit pas une confrontation ?
Peut-on être « alternatif » tout en n’ayant un lien avec les institutions ?
Quel public et quelle genre d’expression artistique est visé par ces lieux d’expression ?
L’avenir des ces lieux est lié à leur intérêt social = quel rapport / apport avec le reste de la société (voisinage notamment) ? Comment sortir d’une démarche auto-centrée et partager avec les gens ?
Peut-on vouloir rester en marge et être reconnu par les élus pour ce qu’on fait et ce qu’on veut ?
Comment trouver des formes d’alternatives, d’offensives, de positionnements et de cohérences sans être dans des démarches de domination et en échappant à la récupération ?
Comment réinventer une culture démocratique participative et l’horizontalité dans un système pyramidal, hiérarchique, financier et répressif ?
Comment s’exprime la différence et la voyons-nous ? Comment nous l’acceptons ? > > sans repère orthonormé la différence et donc la norme perde de leur valeur. Spectre
Que pourrait faire les collectivités ou l’état pour permettre à tous, à chacun de créer, de s’exprimer ?
Comment peut-on construire un dialogue confiant entre le monde politique et la société civile ?
Quelles sont les principales problématiques « dérangeantes » émergent des lieux strictement institutionnels ?
Comment défendre son projet en acceptant certaines règles du jeux qui nous conviennent, qui sont des droits (subvention, mise à disposition d’espace…) sans avoir à travestir ce projet ?
Est-ce que nous nous battons pour la survie de notre propre structure ou pour des valeurs plus larges ?
1 lieu d’expression dit « en marge » l’est-il de son propre chef ? (c’est à dire se déclare t-il lui-même en marge) ou l’est-il de fait par la non reconnaissance, voir le mépris des institutions ?
Qu’es ce que les porteurs de projets, Associations et Collectifs d’associations peuvent mettre en place pour offrir un avenir au lieux d’expressions et intégrer ainsi la politique à Part entière ?
La question est-elle bien posée ? En nous considérant à la marge ne sommes nous pas en train de nous justifier, de ramper ?
Quel avenir pour la légitimité démocratique de projets associatifs confrontée à la légitimité démocratique des institutions et collectivités ?
Est-ce vital d’avoir des lieux d’expression en marge des institutions ? ou est-ce que cela ne sert à rien ???
Est-il encore possible d’instaurer un dialogue (voir une confiance) entre les acteurs culturels et des acteurs institutionnels.
Pouvons nous croire au soutien du politique dans l’accompagnement des procédés démocratiques ?
Comment se mobiliser ensemble, avec des Droits de REGARDS différents, pour LIBERTER EXPRESSION SANS PRESSION ? En ce mobilisant, plus de visibilité
Est ce qu’un fonctionnement horizontale (collectif, collégiale, par consensus etc.) induit des pratiques et une relation au monde particulière ?
Si En marge = Détachés ? Où se situe le danger ? De quoi dépendent les conditions d’avenir ? Se revendiquer, sans besoin de reconnaissance « être » en marge et s’accepter tel.
Bien que ces lieux soient en marge, je pense que la question est de savoir qu’est ce que les politiques veulent faire de ces lieux.
Comment affirmer ses convictions, pour une structure dépendante d’institutions sans se les mettre à dos ?
Que signifie « être en marge d’une politique institutionnelle » ? Contrainte de répondre : ne pas rester dans le développement théorique nommer des propres exemples de sa vie – merci
Comment les associations peuvent-elles être autre chose qu’une caution socio-culturelle aux yeux des pouvoirs locaux ?
Comment faire accepter à l’institution l’idée que ces lieux d’expression ont 1 raison sociale d’exister ; quelles conditions : autonomie complète ???
Faut-il déduire que le dialogue avec les institutionnels n’est pas possible, et donc être uniquement dans faire les choses, sans attendre de reconnaissance et d’appuis ?
Comment créer des liens, entre des lieux d’expressions différents dans leurs pratiques politiques, autres que leurs simples oppositions respectives aux Politiques ?
Arriver en touriste c’est pas une bonne idée pour poser des questions pertinentes.
Aujourd’hui quel devrait être le rôle d’un élu ? ou à votre avis quel est le rôle d’un élu ?
Quels outils pour l’action collective ?
Quelle place pour la diversité dans la construction de politiques publiques ? diversité dans le sens lieux légaux, illégaux, émergents, etc
Comment les lieux d’expressions peuvent exister indépendamment des institutions politiques ?
Comment se rencontrer, trouver un espace de dialogue neutre et public ?
Dans quelles mesure peut-on « connaître » la politique institutionnelle en cours d’exercice ?
Que faire des lieux « institutionnels », très bien équipés, mais ayant une programmation dérisoire ? (ex : Cinéthéâtre de la Ponatière – Echirolles)
Quels outils pour mettre en place des liens entre les structures en marge mais aussi avec les structures culturelles institutionnelles pour une politique culturelle cohérente ?
Ces lieux d’expression « en marge » ont-ils la volonté de développer des actions d’intérêts général vers ou pour une évolution de la société et si oui, pour quelle évolution ?
Comment des lieux aux pratiques différentes peuvent-ils s’unir pour défendre le droit à l’existence de tous ?
Qui juge de « l’utilité publique », et comment ?
Comment accélérer le passage de la reconnaissance des politiques institutionnelles à une confiance réelle, la suppression d’un échange unilatéral de demandeur à demandé ?
N’est-il pas un peu une fatalité - sans être une finalité- d’être mal compris par le monde qu’on bouscule ?
Y-a-t-il une réelle volonté de nuire aux lieux d’expression ? pour quelles raisons ?
Quel moyens avons nous pour que ces lieu survivent aujourd’hui la répression sournoise du pouvoir en place prends de l’empleur et ne faut-il pas dénoncer cela à une échelle qui dépasserai le public habitué de ces lieux et amener les « bone gens » à pencher leur intérêt ici ?
Si l’on inversait les rôles ? les politiques institutionnelles sont en marge. Les lieux politiques d’expressions sont les nouvelles institutions.
Où réaliser une explosition ?
Quelle base « commune » à trouver pour construire l’avenir : qu’est ce qui nous rassemble dans nos différences ?
Quelle place les institutions laissent-elles ou permettent-elles aux lieux d’expression populaires / différents / alternatifs ?
Voulons nous garder pour ces lieux d’expression un avenir en dehors de la politique institutionnelle ou voulons nous changer la politique pour être à l’intérieur ?
volonté réciproque de comprendre l’autre, de dialoguer et d’organiser des temps de discussions informelles
déborder le cadre et désobéissance civile (affichages dans espaces non autorisés)
occuper des espaces publics pour traduire la diversité culturelle
mobilisation citoyenne : créer des concertations publiques initiés par le citoyen
renforcer l’éducation à la citoyenneté et trouver des moyens de donner la parole à ceux qui ne la prennent pas, s’informer et avoir le temps de débattre
ouvrir des espaces à la MC2 : pour tous (programmation par des associations mensuelles, trimestrielles…)
accepter de se remettre en cause, la critique
prendre le pouvoir, établir des contre-pouvoirs
sortir du dogme, laisser des espaces en friche
laisser des budgets en friche
Sortant de la méfiance mutuelle (entre institution et lieux dits en marge) :
avoir conscience des traumatismes mais éclairer les acquis
instaurer des situations médiatrices (comme aujourd’hui)
continuer le processus : que les personnes présentes aujourd’hui et au mois de juin parlent de ce processus dans leurs lieux et alimentent ces temps médiateurs à venir
mettre en place des moyens d’informer largement auprès de la population (journal, site internet existant : indymédia, happyculture)
Faire un état des lieux des problématiques rencontrées par le milieu artistique et culturel
Mettre en place des actions collectives dans, dedans, devant, dessus des lieux symboliques (ex : fanfare à la MC2 pour obtenir la salle du fond, expulsion de lieux : se mobiliser, être là, parades lors d’inauguration institutionnelles pour éviter les blocages de subvention…)
Mettre en place un réseau interne de connaissances mutuelles de qui fait quoi ? qui est quoi ? pour éviter de rentrer dans les jeux de division et de criminalisation municipal et bien souvent institutionnel
Constituer un recueil des réflexions effectuées lors de ces réunions inter-lieux, inter-asso, inter… et le diffuser, et le cosigner
Avoir un lieu d’expression commun : 1 site Internet sur lequel il serait possible d’agir en continu
Réitérer ces rencontres dans des lieux différents
Idée de glossaire
cours de négociation pour mieux défendre nos idées en exploitant les mêmes techniques que l’interlocuteur. Avoir les mêmes armes
Transparence / ne pas faire les choses dans la crainte du regard de l’autre, informer pour faire comprendre qu’on assume pleinement, on est dans la légitimité, pourquoi se cacher
Valoriser les synergies et les intérêts communs
Faire un manifeste dans lequel chacun se retrouve de l’échelle individuelle à la dimension collective : vive le dadaïsme
se considérer légitimes, exister à nos propres yeux
si en marge = détaché alors :
-se revendiquer sans besoin de reconnaissance
-« être » (en marge) et s’accepter comme tel
rester UTOPISTE, à force l’institution elle craque !
manuel destinés aux experts de la culture institutionnelle
le Kit de l’usager modèle :
1 paire de lunette
mettre son ego dans sa poche
adopter les coutumes locales pour entrer en communication avec la population des lieux visités
K7 d’autoévaluation « je contrôle mon niveau de compréhension de la situation »
Demander aux élus d’établir une carte représentative de leur « parcours culturel » dans la ville.
Engendrer des actions communes aux différents participantes et structures, disciplines dans un sens d’ouverture
Une autre journée de discussion !
Ecriture commune
faire une étude sur ses différents lieux : fonctionnements, pratiques, objets, aspirations ; moyens et outils à mettre en œuvre pour réfléchir à une autre forme qui nous permette d’exister
rendre visible ces lieux : image de ces lieux à construire ensemble, communiquer autrement (médiatisation des débats et des questions)
une assemblée générale des lieux d’expression pour discuter de notre rôle et de notre place dans la cité (multiplier les rencontres du type de celle que nous faisons en ce moment)
poser ensemble la question aux élus : quelle diversité culturelle voulez vous ?
continuer à se rencontrer régulièrement mais en posant des questions plus ciblée. Petite miette + petite miette + petite miette = grosse mie
créer des solidarité entre nous, sous des formes à imaginer pour se visibiliser comme 1 gros-semis